1789 : recensement de la population de la Guadeloupe
Blancs Libres de couleurs Esclaves Total 13 712 3 058 89 523 106 293 Sources : Oruno Lara, « La Guadeloupe dans l’histoire », l’Harmattan
Émergence des nations américaines
Blancs Libres de couleurs Esclaves Total 13 712 3 058 89 523 106 293 Sources : Oruno Lara, « La Guadeloupe dans l’histoire », l’Harmattan
Les exportations de Saint-Domingue s’élèvent à 31 350 tonnes de sucre blanc, 41 607 tonnes de sucre brun, 2 806 tonnes de coton, 30 425 tonnes de café, 415 tonnes d’indigo, pour un montant de 193 millions de livres or (soit environ huit millions de livres sterling).
Colonies Blancs Affranchis Esclaves Totaux Saint-Domingue 24 192 19 632 304 196 348 020 Martinique 11 008 4 566 70 110 85 684 Guadeloupe 12 039 1 877 81 978 95 894 Saint-Lucie 2 105 1 667 16 689 20 461 Tobago 425 231 12 639 13 295 Cayenne 1 346 1 762 10 430
Acceptée par la convention de Philadelphie, elle s’applique à partir du 4 mars 1789. Elle donne naissance à une République fédérale. Sa ratification par les 13 États durera trois ans au total.
Colonies Libres Esclaves TOTAL Jamaïque 30 000 174 000 204 000 Barbade 20 000 80 000 100 000 Grenade & Grenadines 7 000 30 000 37 000 Saint-Vincent 4 000 15 000 19 000 Dominique 4 000 15 000 19 000 Antigua 6 000 36 000 42 000 Montserrat 2 000 9 000 11 000
Le traité de Paris met fin à la guerre d’indépendance ; la Grande-Bretagne reconnait l’indépendance des États-Unis d’Amérique. MHK
Cet aristocrate de Caracas est issu d’une famille créole dont les lignées paternelle et maternelle remontent au début de la colonisation espagnole. Très tôt orphelin, il hérite à sa majorité d’une fortune colossale comprenant des mines de cuivre et de nombreuses propriétés terriennes. Sources : Clément THIBAUD, LE MONDE/LA VIE HS, « L’histoire des Amériques », 2018
Deux enfants naissent de cette union : Isaac né en 1786 et Saint Jean né en 1791. Toussaint adopte Placide le fils de Suzanne né d’un précédent mariage. Sources : MHK
Mal inspiré, lord Charles Cornwallis, le commandant en chef des troupes britanniques, se laisse enfermer avec son armée à Yorktown. Après un siège de trois semaines, la garnison tombe aux mains des troupes rebelles, bien plus françaises (Rochambeau, Grasse, La Fayette) qu’américaines. Sources : Farid AMEUR, in « La liberté au bout des fusils », Historia spécial